La santé d’Hillary Clinton s’invite dans les débats de la présidentielle américaine. Lors des commémorations du 11 Septembre elle chancelle, victime d’un malaise imputé tout d’abord à la forte chaleur. Plus tard dans la soirée son médecin déclare qu’elle souffre en fait d’une pneumonie. Un malaise qui n’arrange pas les affaires du camp démocrate dont l’avance de 5 points dans les intentions de votes est en train de fondre comme neige au soleil face aux Républicains.

Déjà, depuis quelques semaines, la chaîne de TV américaine Fox News, tristement célèbre pour ses “no go zones” à Paris, diffuse des vidéos analysant l’état de santé de la candidate de 68 ans. Un lapsus, un trou de mémoire ou un faux pas dans la montée d’un escalier : il n’en faut pas davantage pour que la chaîne affirme que l’ex première dame souffre de troubles du comportement.

Pour l’heure son opposant Donald J. Trump n’a fait aucun commentaire …étrangement, serait-on tenté de dire. Lui, qui ne s’économise pas d’habitude pour tacler son adversaire. Mais à 70 ans, il n’est peut-être pas mieux placé pour s’aventurer sur ce terrain-là.